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Des bidules des plus des meilleurs des groupes de la musique en vrai se prend la tête pour que vous pouviez vous exclater à fond en les entendant.
Les plans chocs du clip !

DES IMAGES DU BUS DES FOUS !

Le Bus des Fous entre dans la cathégorie des voyages vers d'autres dimensions.
Son tournage totalemement improvisé contraste avec le sérieux des plus grands professionnels des SFX de la période pré-numérique.
"La décision de tourner s'est prise à 15 heures, et à 19, le clip était en route ! de la folie pure !", nous confie Lucas Georges, réalisateur fétiche des GLUBAX. "Un des types que vous voyez sur la dernière image était un pochtron qui sortait d'un bar qui fermait à 20 heures et qui nous a rejoint totalement pété, sans trop savoir de quoi il en retournait. Mais c'était comme ça, on était à l'écoute de la société, de ses déséquilibres et de ses réalités. On écoutait des aventuriers du hasard..."
Ce que Georges oublie de nous dire, c'est que les conditions climatiques et l'heure tardive ce dimanche ont fait qu'aucun bus n'est passé ce soir-là. "Non, je n'oublie pas, et d'ailleurs, comment le pourrais-je ? Celà nous a obligé à avoir recours aux trucages. Nous avons demandé à Juan DeParis et son équipe, qui avaient déjà fait exploser Paris dans le clip des Zenvaïceurs, à nous donner l'illusion d'un bus se déplaçant dans les rues autour des comédiens, sans qu'à aucun moment on ne puisse soupçonner la supercherie."
Pari gagné pour Juan et son équipe, puisque malgré un budget riquiqui, le trucage est indétectable, même pour un oeil exercé. "C'était une combinaison ingénieuse de modèles réduits, de dioramas et de perspectives forcées, tout ça pour pas très cher et sans se casser les bonbons !", ajoute Lucas.
L'ambiance extrèmement oppressante de ce clip lui confère une aura d'oeuvre maudite et déjà culte. "Nous avons tous choppé la crève sur le plateau. En fait de fête de fin de tournage, c'était plutôt un suppot et au lit !".

Un tournage en décors naturels, dans le froid et la pluie.

Brunower et le Docteur Sature, Ils attendent le bus...

Ce bâtiment avait déjà explosé à la fin des "Zenvaïceurs" Economies obligent.

Des comédiens graves, concernés. Ici Esther Williams et Phil Luke.

Un bus Norev, 35 F à l'époque

Une scène hyper chaude avec des acteurs qui ne simulent pas.

Les portes du bus, tout le talent de Juan DelParis et son équipe.

Le bus des fous.

 

 

Les glubax te font plaisir et t'éduquent en même temps. AUTRES BONUS : BOB DENARD LAIDS ZENVAÏCEURS